Je suis encore surprise, et je pense pour encore un bon moment, de la faculté que l'on a de croiser des personnes que l'on connait dans Paris.
Et si j'en parle, c'est que ça ne m'est arrivé non pas une, ni deux fois, mais régulièrement.
Et ces rencontres ont souvent été opportunes :
ex : un ami de Montpellier, vient à Paris, ne sait pas que j'y suis, donc ne me prévient pas. Le jour de son arrivée, on se retrouve sur le même quai de métro. On ne se quitte pas pendant trois jours.
De cette manière, j'ai donc pu croiser FB le lendemain de nore première rencontre (il y a deux ans), alors que je n'avais aucunes raisons de me trouver là où j'étais.
Six mois plus tard, venant de me faire larguer, je pense à FB et dégaine mon téléphone pour le smsé, pensant que l'anecdote le ferait sourire, lui qui m'avait mit en garde contre ce garçon. Inutile de préciser que je ne me trouve ni près de chez lui, ni dans un quartier où il sort. Mon portable à la main donc, je tombe nez-à-nez- sur lui.
Ok. On respire. Tout est normal.
Depuis que je l'ai vu l'été dernier, j'ai limité les contacts, et un ratage angevin m'a fait complétement cesser de l'appeler, pensant qu'à un moment, il faut savoir arrêter d'embéter les gens.
Ce soir, je sors métro Odéon pour retrouver un ami nantais que j'avais croisé dans Paris, par hasard, la semaine dernière, et je tombe sur, je vous le donne en mille : FB.
Ca alors, dit-il.
Et v'là qu'il me houspille : " Comment ça, t'es parisienne et tu donnes pas signe de vie ? "
Après courte conversation, il évoque quatre possibilités :
- C'est le hasard, et il n'y à rien d'autre à dire.
- C'est le hasard, mais c'est le Destin (oui avec un grand D).
- Je le traque secrétement.
- Il me traque secrétement.
Je vote pour la seconde option. Non pas parce que ça veut dire qu'un jour on se mariera hein, mais parce que tout simplement, le François, je savais que je serais amenée à le revoir dans un cadre professionnel (que ce soit dans le Collectif Othon via Xavier, ou par Cappricci via camille, ou par stages etc.), parce que la vie fait que le monde est petit, mais je ne pensait plus le revoir comme "friend" à une terrasse de café. Je ne l'aurais pas rappelé.
Et cette entrevue ce soir me montre qu'il est toujours ravi de me voir.
Et sans cette entrevue je ne l'aurais jamais su, donc jamais recontacté, donc jamais... la suite nous le dira.
Alors CQFD, le Hasard c'est le Destin, j'en reste convaincue. : )