Il fallait bien que ça arrive, pour que je modifie mon comportement.
On m'avait toujours dit que ça me pendait au nez, et moi je savais que seule une grosse une grosse baffe me ferait changer de méthodes.
La voilà la claque, et elle est aujourd'hui devenue plus insupportable que prévue.
A force de réviser le jour pour le lendemain, puis le soir pour le lendemain, la nuit pour le lendemain et enfin le matin pour le jour même, j'en suis arrivée à ne pas faire une épreuve du tout.
Théorie littéraire, de trop repousser l'écriture dudit dossier, j'ai largement dépasser les délais, et suis donc au rattrapage, alors que ma moyenne est déjà de dix (autrement si j'ai zéro à cette épreuve, j'ai ma licence).
Je vous avais déjà raconter comment une semaine à New-York m'était passée sous le nez à cause d'un contrôle d'anglais et du début des révisions.
Pour compenser, je devais donc accompagner papa trois jours à Londres pour une autre avant-première VIP, et ce du 18 au 20 juin.
Une chance sur trois que mon examen se trouve à cette date. Evidemment, rattrapage le 19, grrr.
Mais le pire, est ce que je viens d'apprendre aujourd'hui.
Il y a une autre matière (un écrit cette fois) où je n'ai pas eu la moyenne, c'est-à-dire que j'ai eu la note très respectable de 9/20, qui me convient très bien, sachant que je n'aurais pas pu faire mieux.
Pensant qu'un rattrapage est censé rattraper les élèves défaillant, je me fais du no stress pour cette épreuve, imaginant qu'il conserveraient la meilleure note des deux sessions.
Fatale erreur. On annule tout et on recommence, et si j'ai 6/20 parce que je ne comprends pas ce sujet, et bien c'est tant pis pour ma gueule.
Ça m'apprendra.